Sigur Ros, Zénith Paris, 27 février 2013

Publié le par Pascale

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Retour des islandais en ce froid mois de février au zénith porte de Pantin, quelques mois après leur retour fracassant à Rock en Seine. Ils sont attendus de pied ferme par un public parisien pour le moins frustré de leur trop courte performance à Saint Cloud !
Ayant une place gradin, j'espérais tout de même pouvoir aller en fosse... sauf que, bien entendu, les garde-chiourmes ne m'ont pas laissé descendre. Assister à un concert de Sigur Ros des gradins c'est extrêmement frustrant pour moi, mais d'un autre côté on peut admirer les nombreux et superbes effets de scène !
Un rideau blanc couvre le devant de la scène,  nous laissant dans l'expectative de ce qui va suivre en première partie. Las, il nous suffit de quelques secondes pour reconnaître le "DJ" qui avait déjà "animé" la soirée d'Arles, toujours aussi.. hypnotique... et peu intéressant. Ceci dit, ce coup-ci on ne le voit pas, y perd-on au change ?
Les roadies ensuite s'agitent derrière le rideau, on entend parfois un "jonsi vocals" ou quelques arpèges de guitare.
Puis enfin... le groupe apparaît derrière le rideau. Le premier morceau monte sur des effets lumineux magnifiques.
Je dois m'excuser ici, car je suis absolument infichue de me rappeler des titres du concert, à part le tout dernier bien entendu !
Le son une fois n'est pas coutume au zénith est très bon, par moments il paraît un peu "écrasé" (notamment sur Saeglopur). Certes, on regrette de ne pas être à l'Olympia, mais on fait avec
Le rideau finit par tomber au bout de trois morceaux (mais sur quel titre déjà, nomdidiou !)
Jonsi et ses amis enchaînent les titres, revisitant leurs albums, quelle joie de réentendre Olsen Olsen, Ny Batteri, I Gaer, et quelle surprise de découvrir trois inédits (dont un en rappel), très.... très ! surprenants ! mais néanmoins excellents ! (je n'en dis pas plus, je préfère laisser la surprise à ceux qui ne les ont pas vus sur scène). si c'est le virage qui nous attend, j'avoue avoir hâte de découvrir le prochain album, en espérant qu'ils rajoutent un tout petit peu de leur "patte", ça m'a énormément plu en tous cas. Chaque chanson est magnifiquement illustrée visuellement, certains tableaux rappelant leur île volcanique, d'autres emplis de tendresse, d'autres encore incroyablement colorés et joyeux.  Et ces fameuses "ruptures" que chaque spectateur attend avec impatience, chaque titre nous emmène loin, tellement loin, le tout porté par la voix improbable de ce diable de bonhomme.
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Les moments forts ? il y en a tellement... hoppipola avec un public qui met le feu, les titres 2 et l'incroyable Poppladgio final qui laisse le public pantelant et au bord de l'orgasme auditif.
Ils reviendront à deux reprises saluer le public parisien, qui comme à l'accoutumée, s'est montré très à la hauteur de ce superbe concert.
S'il y a un petit regret que j'ai pu avoir de cette magnifique soirée, il s'agit de l'absence de Festival, envoyant par la même occasion leur album précédent aux oubliettes, ainsi et c'est pour moi une première de ne pas entendre ce titre live, Hafsol du premier album (donc, pas d'archet jeté dans le public... dommage).
En tous cas une chose est sûre... après le départ officiel de Kjartan Svensson, Jonsi est maître à bord c'est évident. Bien sûr les autres membres ne sont pas là pour le décorum, mais son album et sa tournée solo lui ont donné ce "leadership" qui sommeillait en lui.
 Comme promis poppladgio en vidéo...bon le son est dégueu...
 
 

Publié dans Concerts

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