Toujours Gabriel... à Bercy ce coup-ci ! :-)
Pas d'inquiétude celui-ci sera plus court (le compte-rendu !).
J'avais pris un billet avec un accès au soundcheck (hors de prix mais passons !). Il fallait être à 14h00 sur place.
à 15h00 on nous fait rentrer et asseoir à l'orchestre. Je vois une jeune violoniste de l'orchestre et lui dis tout le mal que j'ai pensé du concert de Samedi
Bref, Peter arrive au micro, nous salue, puis commence à répéter avec my body is a cage. Ils font des essais sur les balances, ça pète bien ! on trouve déjà le son excellent. S'en suivent mirrorball, listening wind et washing of the water avec Melanie seule. Peter semble très concentré, je me demande comment je vais faire pour lui filer ce bouquin
Promenade dans le parc de Bercy, puis retour, pour faire la queue "comme tout le monde". On entre, on se place, et on attend. En ce qui me concerne, je suis au 2e rang le bloc de gauche, mais près du centre, l'idéal donc ! La tension commence à monter doucement, que j'aime ce moment-là ! Puis Peter monte sur scène présenter Ane Brun, qui comme au 104 ne fera que deux morceaux (différents, ceci dit !).
Quelques minutes de pause, à peine, puis le rideau se lève, montrant l'orchestre qui attaque d'emblée l'intro de sledgehammer
Le public est réceptif, en tous cas respectueux mais un peu froid. Pause de vingt minutes, durant lesquelles nous aurons droit à "Biko" par Paul Simon et la version de Solsburry Hill par Lou Reed (j'avoue adhérer moyen, sur ce que j'ai entendu en tous cas).
Deuxième partie. Là le public qui était au 104 piaffe d'impatience, ceux qui n'y étaient pas aussi !
Une tête de coyote en fond d'écran, Peter se cache derrière l'oeil gauche. Sauf qu'il oublie de chanter. Argh !!!! allez on lui pardonne. là encore l'acoustique est de rêve, même si la voix saturait par moments (parait-il) dans les gradins. Le passage au piano/orchestre est superbe.
Je vais pas repasser tous les titres, juste que Rythm of the heat reste l'un des morceaux les plus formidables (quel arrangement de folie sur le final), signal to noise est épique aussi, sur washing of the water, Melanie est en gros progrès, beaucoup de sensibilité dans son interprétation. Gros souci technique sur digging in the dirt, panne d'ordinateur et panique à bord. Problème finalement vite réglé. Par contre le plus gros souci c'est Peter et ses textes, on a frisé la cata, sur Darkness notamment. On devrait avoir l'habitude mais c'est vrai que c'est un peu gênant à la longue.
Solsburry Hill soulève les foules, le public hurlait tant qu'on entendait à peine l'orchestre.
Que dire du premier rappel... Intro loupée (encore !!) puis le rugissement d'une voix reconnaissable entre toutes. Youssou'n Dour est de la fête ce soir, John Metcalfe est à la direction de l'orchestre. Le public a hurlé son contentement (moi la première), avant de voir le rideau se lever et de piquer un fou-rire mémorable ! Peter a sur la tête une espèce de casque en "boule à facettes" (mirrorball ?), qui l'aveugle d'ailleurs avant de l'enlever, aidé par Dickie Chappel. Seulement, ce geste a dû provoquer un problème, car il a mis sa main à la ceinture pour rebrancher un truc, et ça l'a complètement perdu dans les paroles. Heureusement Youssou est là et bien là et ce que j'ai trouvé remarquable, c'est qu'il a adapté son chant à la version orchestrale. Magnifique, et intelligent. Chapeau bas ! Par contre, j'ai trouvé que l'orchestre s'est un peu loupé, peut être du fait de la présence d'un special guest qui sait. Mais comment leur en vouloir quand on voit l'ensemble du concert, ou plutôt, des concerts. travail formidable de cette jeune formation, composée de passionnés qui se mettent à la disposition d'artistes à l'univers opposé. Chapeau bas et merci messieurs et mesdames.
Enfin, en deuxième titre du rappel, on a droit à Don't give up, avec encore une superbe participation d'Ane Brun.Quelle voix... sans aucun doute j'irai la voir au café de la danse en septembre :-)
Puis Peter nous annonce une petite chose en guise de bye bye... je le vois partir, le coeur serré car j'ai l'impression que ce bye-bye est comme un adieu au public parisien. L'orchestre joue comme au 104 the nest that sailed the sky, tandis que le public commence à partir. Superbe façon de terminer le concert. Peter revient saluer un peu puis quitte la scène.
(photos à venir)
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